Tirana

Publié le par guilhem

place skanderberg
place skanderberg

Nous voilâmes à Tirana, la capitale, où on y rejoint la maman et la grande sœur de Guilhem, qui sont venues faire un petit bout de route avec nous et découvrir l’Albanie, pour une semaine. On fait ce qu’on peut pour visiter Tirana entre les gouttes, ah non sous les gouttes plutôt ! Qu’à cela ne tienne, nous voila armés de parapluies. On reconnait les immenses boulevards fidèles aux régimes communistes et les gros bâtiments carrés sans charme. On visite les musés (musée d’archéologie et la galerie d’art) qui sont maintenant dans les anciens locaux communistes. Rien sur leur histoire récente qu’ils cherchent à oublie sauf la pyramide qu’avait fait construire la fille d’Enver Hoxha en gloire à son père, et qui maintenant tombe plus ou moins en ruine. Les gamins s’amusent à monter au sommet et descendre en toboggan sur les dalles de bétons qui descendent jusqu’au sol. Le maire de Tirana, récemment élu meilleur maire du monde (oui oui ça existe !), a fait restaurer pleins de vieux immeubles pour remplacer leur façade avec des couleurs vives, histoire de remettre un peu de gaité, ce qui donne un mélange sympa. Petit tour au Blokku, qui fut pendant la dictature, un quartier fermé uniquement accessible à l’élite du parti. Aujourd’hui, il a été transformé en quartier des bars et restos branché, finalement toujours réservé à l’élite car ça à l’air d’être ici qu’on trouve les bars les plus chers et les jeunes les plus « in »…

Départ de Tirana, qui fut comme son entrée, des plus sportives ! La conduite ici est quelque chose de tout à fait à part ! Oubliez tous ce qu’on vous a apprit, et à coup de klaxon, de stress, et d’insultes, essayez de trouver la sortie de la ville ! On se demande comment, en sortant de ce pays, on n’aura pas eu d’accidents. Les dépassements ici sont réglementaires des deux côtés et même avant les virages, quand le chauffard d’en face estime qu’on peut se croiser à trois, il double quand même. Les stop eux, n’existent pas, les ronds points, on a toujours pas bien compris, une fois il faut s’arrêter, une fois non… les trous sur la route obligent à des figures de styles pour les éviter. Puis, les vaches, ânes, moutons, chevaux, chiens et mêmes canards qui ne respectent pas les passages piétons, nous obliges à ne jamais lâcher la vigilance.

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